Invitée sur le plateau de C'est pas tous les jours dimanche pour livrer son témoignage, elle raconte avoir trouvé refuge dans l'alcool au début de l'épidémie de coronavirus en Belgique.

"Ca a commencé petit à petit, pour s'amuser, pour se changer les idées. Ensuite, c'est passé à tous les jours avec des quantités quand même importantes", explique-t-elle.

Elle avait pourtant réussi, avec sa meilleure amie, à se reprendre en main. Cependant, le deuxième confinement la confronte à nouveau à une situation compliquée : "On est débordé mentalement, on est en surcharge physique. Les cours à distance, le télétravail, les jobs étudiants... tout ça fait que nous baissons les bras".

Si l'alcool n'est plus son échappatoire, l'étudiante raconte pleurer tous les jours pour évacuer son stress : "Il n'y a plus de sport, plus d'activités, plus de contacts sociaux. Les larmes sont nos meilleures amies", reconnait-elle, fataliste.

Son histoire bouleversante n'est pas sans rappeler celle d'Alysson, cette jeune Liégeoise qui a mis fin à ses jours après voir tout perdu à cause de la crise sanitaire.