Celle-ci demande plus de reconnaissance et de soutien de la part des autorités. Le trajet de soins ne s'arrête pas avec le décès, souligne le CEO de Sereni, Bram Coussement. Pour ce dernier, le secteur funéraire est une extension de celui de la santé.

Alors que le secteur avait déploré en mars, lors de la première vague de covid-19, ne pas être prioritaire pour l'obtention de matériel de protection, il regrette à présent de ne pas être considéré comme prioritaire pour les tests.

Beaucoup de travailleurs du secteur tombent malade ou sont en quarantaine, souligne Sereni, ce qui pèse sur le personnel encore disponible, déjà soumis à une charge émotionnelle importante.

Le secteur funéraire demande à être considéré, maintenant et à l'avenir, comme faisant pleinement partie de celui des soins.