Quelque 1218 contaminations ont été signalées, dont 927 cas parmi des élèves de l’enseignement fondamental et secondaire (sur les 900.000 élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles).

C'est quasiment comme la semaine précédente (1.233 cas dont 926 cas parmi les élèves de l’enseignement fondamental et secondaire).

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La stratégie de testing a évolué dernièrement et beaucoup plus d’élèves sont testés. En effet, depuis le 25 janvier, la classification des contacts a changé en primaire où des contacts à haut risque sont également identifiés, mis en quarantaine et testés.

Depuis le 2 février, les indications de tests en maternelle ont également été élargies et plus d’élèves sont testés: en cas de cluster ou quand l’enseignant ou l’enseignante est positive, l’ensemble de la classe est mis en quarantaine et testé.

Le nombre de nouvelles mises en quarantaine est un peu plus élevé qu'une semaine plus tôt (5717 dont 5414 élèves), ceci étant probablement lié à des classes mises en quarantaine dans le cadre de clusters (foyers épidémiques). 

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Les incidences de nouveaux cas calculées sur les 14 jours sont de 297 en primaire et 221 en secondaire. Elle est de 278 dans la population générale belge, selon le site de Sciensano.

Notons enfin que 119 écoles sur les 2.500 écoles (soit 4,76%) que compte la Fédération ont été concernées par un ou plusieurs clusters au cours de la semaine. On parle de cluster quand 2 cas apparaissent au sein d’une classe ou d’un groupe endéans les 14 jours, avec un lien épidémiologique (pour lesquelles on suspecte une transmission au sein de la classe ou de l’école).

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