Dans un communiqué, ils dénoncent l'isolement social, le décrochage scolaire, l'anxiété, l'oppression familiale et les états dépressifs qui touchent de nombreux jeunes depuis le début de la crise sanitaire.

"La majorité des responsables politiques interpellés de toutes parts restent trop silencieux ! Aujourd’hui, les Centres de Jeunes désirent pouvoir agir grâce aux compétences des équipes d’animation afin de permettre aux jeunes d’être hors de chez eux mais dans des espaces où ils peuvent être accompagnés, recréer des liens, se poser, être écoutés, partager, prendre des initiatives citoyennes, envisager des perspectives, se projeter dans cette société post-Covid-19. Nous plaidons donc pour la possibilité de travailler, d’être présents aux côtés des jeunes et ce, tout en respectant les mesures sanitaires évidemment, car il faut au plus vite réinvestir dans le lien qui est particulièrement protecteur pour les jeunes, leur bien-être et leur construction identitaire", plaide le secteur des centres de jeunes, qui a dès lors décidé de mener une série d'actions de protestations le 24 février.

"Ce sera une journée d’actions diversifiées mises en place par les Centres de Jeunes sur tout le territoire francophone. Une manière de conscientiser la classe politique sur le caractère urgent de la situation et de porter les paroles des jeunes!", précise le communiqué.