Un nouveau comité de concertation s'est réuni à 20 heures ce jeudi 22 octobre. Suite à ce dernier, de nouvelles mesures pour limiter la propagation du coronavirus ont été prises, notamment en ce qui concerne les transport en commun.

Il ya une dizaine de jours, les transports en commun étaient occupés à environ de 70% de capacité, mais depuis ce lundi on est passé à 50%. Malheureusement, aux heures de pointes la situation est toujours problématique. "Chaque autorité veille, dans le cadre de ses compétences, à ce que la capacité des transports en commun soit optimalisée afin d'éviter toute surfréquentation", ont convenu ces différents gouvernements lors d'une réunion que certains participants ont qualifiée de "difficile".

Ainsi, pour optimiser les places disponibles durant ces heures, des bus de compagnies privées viendront progressivement renforcer l'offre actuelle, notamment sur les principales lignes de fréquentation du TEC. "C'est ce que nous demandions depuis le début du mois de septembre mais le gouvernement nous a toujours répondu que c'était compliqué", a déjà réagi le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes. "Nous nous réjouissons bien entendu de ce dédoublement de certaines lignes aux heures de pointe mais nous regrettons la lenteur qui a entouré cette décision alors que la Flandre a mis des bus privés en service depuis plusieurs semaines", a-t-il ajouté.

Elio Di Rupo, le ministre-président wallon, a souhaité insister sur le fait que ceux qui peuvent télétravailler doivent le faire en priorité, afin de pouvoir réduire la pression. Il est également conseillé de limiter au maximum l'usage des transports en commun lorsque les voyages ne sont pas indispensables. La population est invitée à favoriser les trajets en vélo, à pied et à voyager en dehors des heures de pointes.