Belgique

Cela fait un an que Dominique Leroy a été nommée à la tête du groupe Belgacom-Proximus. La patronne peut déjà aligner quelques belles réalisations dans sa stratégie de "retour à la croissance". Elle les a commentées face à la presse. Quel regard le monde extérieur porte-t-il sur l’action de Dominique Leroy ? Nous avons interrogé un syndicaliste, un analyste financier et une responsable en marketing.

Les paroles et les actes d’une patronne ambitieuse

Le 9 janvier 2014. A peine nommée par le gouvernement à la tête de Belgacom, Dominique Leroy affiche ses ambitions. "J’ai confiance dans la capacité de Belgacom de trouver de la croissance" , répète-t-elle aux journalistes qui défilent au siège du groupe de télécoms. Alors que la concurrence bat son plein dans le secteur et que la crise n’en finit plus de saper le moral des Belges, il faut une certaine dose de culot pour parler de "croissance"…

Mardi 30 décembre 2014. Les journalistes sont de retour dans les "tours" du boulevard Albert II, à Bruxelles. Toujours aussi sollicitée et souriante, Mme Leroy accueille la presse pour un premier bilan de son action à la tête du groupe désormais labellisé Proximus. "Ce fut une année chargée et fascinante. On a déjà fait pas mal de chemin. Notre stratégie "Fit for Growth" se poursuivra en 2015 et 2016" , dit-elle à l’entame d’une discussion à bâtons rompus. Croître, donc. Ce qui implique d’investir et d’innover dans les technologies de pointe. Mais aussi d’assainir (la structure de coûts), de séduire (la clientèle) et de rémunérer (les actionnaires).

Découvrez la suite dans l'Édition Abonnés de DH.be, à partir de 4.83 euros par mois.