"Nous devons considérer la gratuité des autotests comme un investissement permettant de contenir le virus et de soulager la pression sur les hôpitaux", affirme M. Gilkinet dans Le Soir, remettant à l'agenda une demande déjà formulée avant le Comité de concertation du 26 novembre dernier.

Sur Twitter, il évoque des autotests "accessibles ou gratuits". "Cette mesure a un coût, mais permettra aussi de réaliser des économies importantes. Donner à chacun la possibilité de s'autotester, c'est aider à garder les écoles ouvertes, aider à maintenir le secteur culturel, l'économie et l'Horeca en activité. Et freiner la pandémie", a-t-il plaidé.


Dans l'opposition, le PTB réclame que le gouvernement fédéral offre à chaque citoyen deux à trois autotests en vue des fêtes de fin d'année. La députée fédérale Sofie Merckx a annoncé ce mardi à la Chambre le dépôt d'un amendement à la loi-programme pour proposer trois autotests gratuits. Ecolo se dit d'accord sur le principe, mais compte passer par le "Codeco".

"Un auto-test, qui coûte environ 7-8 euros, pourrait être négocié à 1 euro par l'État belge. Cela coûterait 30 millions par semaine, c'est-à-dire 300 millions pour tout l'hiver. Un coût qui est important, même si le coût de la crise sanitaire est estimé à 30 milliards", a défendu de son côté le député wallon Germain Mugemangango (PTB), mardi matin sur DH Radio.