Belgique

Un parti, un cliché : gare aux idées reçues. Des experts ont analysé les slogans associés aux partis par leurs adversaires.

Le niveau des débats de cette campagne électoral ne s’est pas systématiquement distingué par sa hauteur… Les partis ont asséné quantité de clichés au sujet de leurs adversaires, tombant souvent dans la mauvaise foi, voire dans le procès d’intention. La tension a été particulièrement importante entre le MR et Ecolo, les deux partis s’accusant d’un côté de diffuser fake news et contre-vérités, de l’autre, de cacher leur jeu et de maintenir un flou volontaire sur le programme ou l’objectif réel des politiques proposées.

La DH a donc décidé, en cette veille d’élection, de choisir un argument massue et emblématique utilisé contre chaque parti par ses adversaires lors de cette campagne. “Ecolo, c’est taxe, taxe, taxe” ; “le PTB, c’est saint Nicolas”, etc.

Des économistes et politologues reconnus ont pris le temps de les analyser pour tenter de démêler le vrai du faux.

La DH a choisi Bruno Colmant, professeur d’Économie à l’UCL et Philippe Defeyt, économiste lui aussi, engagé chez Ecolo, mais qui n’a jamais hésité, dans ses analyses, à aller à contre-courant des idées répandues par l’opposition au gouvernement Michel. Les politologues Jean Faniel (directeur du Crisp) et Pascal Delwit (ULB) ont quant à eux analysé les questions plus politiques.

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