Le taux de réussite de cette première édition de l'année 2020 s'élève à 19,55%, une (faible) proportion de réussite semblable aux dernières années.

Dentisterie et médecine sont des filières contingentées: les non-résidents ne peuvent représenter plus de 30% des étudiants dans ces filières. Or, en dentisterie, cette proportion a été dépassée. Un classement des 25 non-résidents ayant réussi l'examen a dès lors dû être établi, pour ne garder que 20 lauréats. Pour la médecine, moins de 30% des lauréats ne résident pas en Belgique et le jury n'a donc pas dû recourir à la procédure du classement.

Sur les 787 lauréats, 720 sont admis en médecine et 67 en dentisterie.

Pour être autorisé à s'inscrire dans un cursus de médecine ou de dentisterie d'une université francophone, la réussite de l'examen d'entrée est obligatoire. L'épreuve comporte 120 questions à choix multiples portant sur huit matières: quatre scientifiques (chimie, biologie, physique et mathématiques) et quatre relatives à la communication et à l'analyse critique de l'information (raisonnement, communication, éthique et empathie). Pour obtenir le précieux sésame, un minimum de 8/20 doit être atteint dans chacune des matières ainsi qu'une moyenne de 10/20 pour les deux parties.

Ceux qui n'ont pas obtenu l'attestation de réussite ou n'ont pu passer l'épreuve le 28 août auront une deuxième chance, le 12 septembre. Il ne s'agit pas d'une deuxième session: les notes obtenues à la première édition ne peuvent être reportées. L'épreuve, dont les inscriptions sont ouvertes depuis mercredi jusqu'au 5 septembre, aura lieu selon les mêmes modalités que la première édition, de manière décentralisée. L'examen sera organisé dans les universités de Liège, Louvain, Bruxelles, Mons et Namur, chacune proposant un premier cycle en médecine et/ou dentisterie.