Elle l'a expliqué vendredi en commission des Finances et du Budget de la Chambre, où elle est venue exposer sa note d'orientation politique. "Je pense par exemple à un site reprenant des graphiques, entre autres, pour que les journalistes, étudiants, citoyens, puissent étudier les chiffres, et puissent aussi se rendre concrètement compte des dépenses et des rentrées", a-t-elle indiqué, voulant par exemple prendre exemple sur les Pays-Bas.

"Nous devons pouvoir expliquer qu'un budget est le résultat de choix qui ont été faits, similaires à ceux que chaque citoyen fait aussi tous les jours à plus petite échelle", peut-on lire dans son exposé d'orientation politique, où elle met en avant une gestion en "bonne mère de famille".

Au-delà des aspects purement budgétaires, qui seront débattus à la Chambre dans les prochaines semaines, un point qui a retenu l'attention des députés est la volonté de la secrétaire d'Etat d'instaurer un mécanisme d'évaluation de l'impact des dépenses, des "spending reviews" censées offrir un outil supplémentaire de gestion efficace. Sa note évoque de prochains "projets pilotes" en ce sens, mais le fonctionnement précis d'un tel instrument n'a pas encore été déterminé, a précisé la secrétaire d'Etat en commission.