Alors que le variant Omicron, plus contagieux, domine les nouvelles contaminations, la ministre appelle les universités et hautes écoles à faire preuve de souplesse. "Durant les sessions précédentes, des solutions ont pu être trouvées pour de nombreux étudiants. Nous appelons les établissements à ce que cela soit à nouveau le cas pour cette session de janvier 2022", indique la ministre dans un communiqué.

Les étudiants concernés par un isolement ou une quarantaine sont invités à prendre contact avec leur établissement afin de trouver ensemble des solutions adaptées.

Les sessions en présentiel seront organisées avec le port du masque obligatoire et l'occupation d'un siège sur deux ou un siège sur trois, comme c'est traditionnellement le cas durant les épreuves. Cette configuration "permet en effet aux étudiants de pouvoir présenter leurs examens en présentiel tout en limitant au maximum les risques de propagation du virus", souligne la ministre Glatigny.

Selon elle, "ces mesures, jugées adéquates par les experts sanitaires, ont permis d'éviter, depuis la rentrée de septembre 2021, le développement de clusters au sein des établissements".