Belgique C’est ce qui a poussé les autorités à agir le 22 novembre, à fermer les écoles, etc.

Samedi 21 novembre dernier. Tous les Bruxellois se souviennent encore de leur réveil dans une ville en état d’alerte. Au fur et à mesure que les minutes passaient, les autorités annonçaient ce jour-là, la fermeture du métro, des centres commerciaux, des musées, des salles de concerts, etc.

Nous apprenons aujourd’hui que c’est un premier message, envoyé aux services de police, indiquant une attaque imminente dans le métro de la capitale qui est à l’origine de ce soulèvement du niveau d’alerte.

Dimanche 23 novembre . L’angoisse de la veille s’est transformée en véritable panique générale. Le Premier ministre annonce carrément la fermeture de toutes les écoles bruxelloises pour une durée indéterminée. Charles Michel (MR) dit alors devant les caméras craindre "un attentat comme à Paris".

Deux semaines plus tard, nous sommes en mesure de vous révéler l’information qui a déclenché la panique générale ce fameux dimanche. Il s’agit d’un SMS intercepté par nos services de sécurité.

Un message échangé entre deux terroristes présumés dont on ignore les identités. Un SMS au contenu inquiétant : " On est cramés. On doit le faire avant demain".

Soudainement, ce dimanche soir-là, l’équipe antiterroriste de la police judiciaire fédérale lance une vingtaine de perquisitions dans la capitale. Des quartiers entiers sont bouclés dans le centre-ville et il est même demandé aux médias de ne plus communiquer sur les opérations en cours, tant elles sont importantes.

© DH