Pour l’Horeca, l’heure de fermeture imposée passe de 23 h à minuit. Une bonne nouvelle pour le secteur, même si ce n’est qu’une heure de gagnée. " Pour les restaurants, c’est en fait un grand changement, souligne Fabian Hermans, de la Fédération Horeca Bruxelles. Cela va leur permettre de repasser à deux services et donc de récupérer des clients. Pour les cafés, c’est aussi une bonne nouvelle finalement. En revanche, cela reste compliqué pour les bars de nuit, même si cela leur laisse un peu plus de marge de manœuvre. Disons que c’est une petite bouffée d’oxygène pour le secteur, de toute façon. "

Par rapport aux mesures réclamées, cela reste tout de même un pas en arrière. " Nous avions demandé de laisser tomber la règle des tables de six, et une fermeture à une heure du matin", rappelle-t-il.

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Le secteur événementiel mitigé

Le secteur événementiel se montre mitigé sur l'introduction du baromètre corona. "Grâce à ce baromètre, il y a une perspective pour les performances 'live', mais cela ne satisfait pas tout le secteur", estime l'organisation Event Confederation. Celle-ci souligne que l'objectif est de ne plus jamais devoir refermer et d'évoluer vers le code orange dès la mi-février. "Nous devons tout faire pour que d'ici-là les événements dynamiques en intérieur, comme des événements de réseau et des concerts, puissent être organisés le plus rapidement possible. Nous appelons le commissariat corona à se concerter avec nous dans les prochains jours pour définir des normes et faire que la position concurrentielle de nos entreprises ne soit pas affectée par le baromètre."

Event Confederation souligne en outre l'importance de la ventilation et va anticiper les normes en la matière. Le secteur demande cependant aux autorités de se montrer compréhensives et qu'il ne soit pas traité plus sévèrement que les autres secteurs. L'organisation plaide enfin pour le maintien des aides.