Et le président de l'Open Vld semble plutôt pencher pour une coalition Vivaldi (libéraux, socialistes, écologistes, le CD&V et éventuellement le CDH), ce qui n'est évidemment pas pour plaire à la N-VA, qui se verrait exclue de la future formation fédérale.

Son président, Bart De Wever l'a d'ailleurs fait savoir sur les réseaux sociaux ce jeudi. "La Flandre n'a jamais voté aussi flamand et de droite, le gouvernement fédéral à venir ne sera peut-être jamais aussi francophone et de gauche. Le chagrin de la Flandre.", a-t-il écrit sur Twitter.


Une remarque à laquelle Georges-Louis Bouchez n'a pas manqué de répondre. Il a remis la faute sur le président de la N-VA. " Vous auriez pu y penser avant, n'est-ce pas? Avant de débrancher l'Arizona, attaquez vos potentiels partenaires de droite et acceptez la note la plus à gauche ...", a rétorqué le président du MR.


Une réponse qui a fait également réagir l'ancien secrétaire d'Etat et membre du N-VA Theo Francken, qui s'est moqué du libéral.

"Quelle euphorie. Le pays a été sauvé. Tellement fier de toi", a-t-il renchéri sur le réseau social.