Les dossiers seront examinés individuellement, comme c'est le cas habituellement, assure-t-il. La seule promesse qui a été faite est celle de veiller à une réponse rapide, ajoute-t-il. "J'ai toujours dit que nous n'étions pas à une table de négociation (avec les grévistes de la faim, NDLR), mais à une table d'information", a indiqué jeudi matin le secrétaire d'Etat à l'asile et la migration. Chaque dossier doit être examiné individuellement, et avec "humanité".

Depuis le début de la crise, le secrétaire d'Etat CD&V rejetait le principe d'une régularisation collective, tout comme celui de solutions temporaires. "Le temporaire ne fait pas avancer les choses", répète-t-il.

Selon le secrétaire d'Etat, de l'assistance juridique et un accompagnement psychosocial sont prévus pour les personnes qui logent depuis des semaines sur les trois sites.

Pour les dossiers faisant appel à une régularisation médicale (article "9ter"), il y a une différence entre l'analyse de la recevabilité de la demande, sur base d'une attestation de la santé fragile de la personne actuellement, et le traitement sur le fonds, qui a lieu ensuite. Là, on regarde si le demandeur pourrait recevoir un traitement adéquat dans son propre pays. "Cela n'est pas le but d'envoyer quelqu'un directement du lit d'hôpital vers un avion (...), mais on ne va pas non plus donner à tous une sorte de possibilité de séjour temporaire ici"