Le nombre de licenciements secs s'élèvera à 123, indique l'entreprise dans un communiqué. Début juin, il était question de 211 emplois menacés. "Pour contrer les impacts de la crise sanitaire actuelle et ses effets à long terme sur la demande et le comportement de la clientèle, la direction de D'Ieteren Auto a annoncé le 3 juin dernier son intention de mettre en place un projet d'accélération de sa transformation en réponse à un marché en pleine mutation", rappelle D'Ieteren.

Le plan nécessite un investissements de 182 millions d'euros d'ici à 2025 "pour la mise en adéquation des métiers et des services offerts avec les attentes des clients, notamment en matière de digitalisation, et leurs nouveaux besoins de mobilité".

La procédure légale d'information et de consultation dans le cadre de la Loi Renault a été initiée début juin et est à présent clôturée.

Les conseils d'administration de D'Ieteren, D'Ieteren Sport et Volkswagen D'Ieteren Finance ont confirmé la mise en œuvre du projet qui entraînera la perte de 211 emplois en Belgique. Toutefois, la décision d'ouvrir à certains membres du personnel impactés 21 postes vacants au sein de l'entreprise et la possibilité de recourir au régime de chômage avec complément d'entreprise (RCC) pour le personnel concerné de 59 ans et plus pourrait ramener le nombre de licenciements secs à 123, précise le communiqué.

D'Ieteren Auto a entamé la phase suivante de la procédure Renault qui consiste à négocier les mesures d'accompagnement et les modalités financières avec les délégations syndicales