Ce mécanisme vise "à pallier le manque de liquidité pour entreprendre les travaux de rénovation, les remises en état, le rachat de mobilier, de matériel, la restauration de collections ou les relocalisations temporaires qui risquerait d'hypothéquer la reprise des activités dans tous les secteurs", peut-on lire dans le communiqué.

Il devra permettre aux différents opérateurs sinistrés d'obtenir très rapidement la trésorerie nécessaire en attente d'un remboursement des assureurs.

En ce qui concerne plus particulièrement les bâtiments de l'enseignement obligatoire, les autorités envisagent la possibilité d'un élargissement des programmes de subvention des bâtiments scolaires existants ou à créer. S'agissant des autres infrastructures relevant des compétences de la Fédération Wallonie-Bruxelles, un élargissement des programmes d'investissement existant pourra également être envisagé.

Les différents opérateurs sinistrés seront informés par circulaire de ce nouveau mécanisme ainsi que des modalités de demande d'accès à celui-ci.