Le comité de concertation de ce vendredi 5 février touche donc à sa fin.  Comme La DH vous l'apprenait en primeur, la décision la plus forte prise par nos autorités, au regard de la situation pandémique actuelle, est la réouverture des métiers de contact non médicaux. Celle-ci est actée, mais sera différée : les coiffeurs pourront redémarrer le 13 février, mais les autres métiers de contact (barbiers, esthéticiens, masseurs, etc.) devront attendre le 1er mars. But de cette stratégie qui peut sembler curieuse au premier abord :  échelonner les réouvertures. Sur le plan des loisirs, les centres de vacances redémarrent le 8 février (sans restauration), les parcs animaliers le 13 (idem).

Mais ce n'est pas tout. Comme nous le révélions, d'autres décisions ont été actées. Pas question de lever l'interdiction des voyages non-essentiels, au contraire, il est question de serrer la vis concernant le retour de zone rouge des enfants. Ces derniers devaient, jusqu'ici, se soumettre à un test PCR à partir de l'âge de douze ans. Celle limite devrait être descendue aux enfants âgés de 6 ans.

Concernant le port du masque, nos décisionnaires vont couler dans un arrêté ministériel le fait que les masques "artisanaux" (bandanas, écharpes, etc) ne seront plus acceptés. Il s'agira de porter un masque en bonne et due forme, couvrant la bouche, le nez et le menton. Les masques en tissu ne seraient, en revanche, pas proscrits en tant que tels.

Enfin, le comité de concertation aurait formulé de manière officielle aux ministres compétents, aux experts du GEMS eu au commissaire Corona la mission d'établir une sorte de calendrier du déconfinement, appelée "feuille de route de gestion de la suite de la pandémie" par le premier ministre Alexander De Croo concernant les activités culturelles, économiques, sportives, etc. Aucune date n'a été communiquée concernant une éventuelle réouverture de l'Horeca.