Sur ce nombre, seuls huit se sont vu attribuer un tuteur pour représenter leurs intérêts, avait dénoncé M. Segers. La toute grande majorité des jeunes concernés sont accompagnés ou accueillis par un membre de leur famille ou par un ami. Seuls deux d'entre eux sont arrivés totalement seuls, nuance ce vendredi le SPF Justice. Pour chacun d'entre eux, le service des tutelles désigne un tuteur le plus rapidement possible, et traite en priorité les mineurs présentant une vulnérabilité particulière (problèmes physiques ou mentaux, grossesse, victimes de traite des êtres humains...)

A l'heure actuelle, seuls huit tuteurs ont été désignés, confirment les autorités. Mais tous les mineurs non-accompagnés ukrainiens ont obtenu une place d'accueil; la majorité auprès d'un membre de leur famille.

Il existe bel et bien un manque de tuteurs, admet le SPF Justice tout en soulignant que des renforts sont prévus. Fin 2021, une campagne de recrutement de tuteurs a ainsi été lancée et 98 personnes ont été sélectionnées.