La Première ministre est revenue, à son tour, sur l'imbroglio de ce week-end concernant les déplacements en France.

Le ministre de l'Intérieur, Pieter de Crem, avait annoncé vendredi que les visites dans les pays voisins de la Belgique pouvaient reprendre dès ce samedi, mais de nombreux Belges se sont vus refuser l'entrée à la frontière française. En effet, si la Belgique autorise les déplacements dans les pays limitrophes, la mesure ne s'applique pas en France puisque l'hexagone ne réouvrira pas ses fronières avant le 15 juin. La France autorise l'entrée sur son territoire seulement pour les déplacements essentiels. 

En visite à l'Atomium ce lundi, Sophie Wilmès, s'est exprimé sur le sujet et a déploré un souci de communication. "Je regrette que la communication n'ait pas suivi de manière aussi claire que la situation l'était", a déclaré la Première ministre au micro de RTL.

"Il aurait dû être communiqué plus rapidement qu'il y avait des accords avec les Pays-Bas, l'Allemagne et le Luxembourg et que ceux-ci n'étaient pas encore terminés vis-à-vis de la France", a-t-elle expliqué.

Les déplacements ont été autorisés pour permettre aux Belges de rendre visite à des proches ou de faire des courses. Si ce n'est encore malheureusement pas possible en France, cela vaut pour l'Allemagne, le Grand-Duché de Luxembourg ou les Pays-Bas.