Les réseaux sociaux étant ouverts à tous, le papa de Julie en a eu marre. "Je ne fais que combattre un fléau qu’est la pédophilie et on arrive encore à m’envoyer des centaines de commentaires très désagréables voire des insultes. Je suis ouvert à la critique mais à condition qu’elle soit justifiée. Les réseaux ne sont pas souvent utilisés dans le sens de la construction mais bien comme la toilette dans laquelle on vomit."

Jean-Denis Lejeune a quitté Facebook avant d’y revenir pour pouvoir communiquer en masse sur les activités de sa fondation. "Si certains sont polis, il y en a d’autres auxquels il ne faut pas prêter d’importance. Mais, malheureusement, l’éducation des gens… on ne saura pas la refaire." Et celui qui a réussi à se forger une carapace avec les année de conclure qu’il "faut vivre avec les moyens de communication de notre temps mais être conscients de ses dérives. Les réseaux sont responsables aujourd’hui de la mort d’enfants qui se font harceler et ne savent pas gérer la situation".