Belgique Jean-Jacques Cloquet a reçu le prestigieux prix ce mercredi.

Manager de l’année : c’est l’un des rares titres qui manquaient à son impressionnant palmarès. Jean-Jacques Cloquet l’a décroché ce mercredi, le jury du magazine Trends Tendances lui a accordé ses faveurs après l’avoir nominé à deux reprises, sans le proclamer.

Le prix consacre une année folle, comme les neuf autres durant lesquelles il a travaillé au développement de BSCA, son aéroport, dans sa ville à Charleroi. Un peu sa famille.

Cet ingénieur civil qui vit à 200 kilomètres heures avait récemment soulevé deux trophées : celui de Man of the Year, MOTY pour les initiés, de l’Aviation Press club.

Et le lobby award dans la catégorie économique aux côtés d’un certain Roberto Martinez, l’entraîneur des Diables Rouges. Pour lui, 2018 se clôture sur de nouvelles performances. De fréquentation d’abord puisque le cap des 8 millions de passagers est atteint. L’aéroport en a vu transiter 8,029 millions, c’est historique. “Nous avons également attiré deux nouvelles compagnies aériennes, le belgo-chinois Air Belgium qui a interrompu ses activités et Air Algérie qui vient de démarrer les siennes. Nous avons fait la preuve de notre capacité à accueillir des avions gros porteurs pour des vols long courrier.”

BSCA a ainsi pu inscrire son nom sur le tableau de l’aviation mondiale, lui qui était déjà présent sur la carte des aéroports d’Europe. “À Hong Kong, la destination Bruxelles Charleroi figurait ainsi à côté de New York, Tokyo ou Pékin”, rapporte l’ex-administrateur-délégué.

Jean-Jacques Cloquet se prépare à descendre dans la fosse aux tigres blancs et aux ours. À Pairi Daiza où il a été recruté pour accompagner l’entreprise dans ses ambitions de s’imposer comme le plus beau jardin des mondes… du monde.