Alors que les libéraux célébraient ce lundi les 175 ans de la création de leur parti, l'heure n'est pas forcément à la fête dans le clan des Bleus. Dans les colonnes du Standaard ce mardi, Jean-Luc Crucke a ouvertement rappelé à l'ordre son président Georges-Louis Bouchez. Il pointe notamment du doigt son ton, ainsi que sa "twittomanie".

"Nous voulions la Vivaldi, nous, les libéraux. C'était le gouvernement pour lequel nous travaillions. Mais alors, bon sang, nous devons faire en sorte que ce gouvernement puisse réussir et nous devons cesser de lui mettre des bâtons dans les roues en permanence", fustige le ministre wallon.

"Alexander De Croo (Open VLD) fait très bien son travail, tout comme Sophie Wilmès (MR), je suis leur plus grand supporter en Wallonie. Quand vous avez des figures de proue comme ça, c'est un énorme cadeau pour la famille libérale. Vous devez leur apporter votre soutien total, au lieu de tenter de les contrer", poursuit-il, avant d'ajouter: "Se disputer ne résout rien. Il est temps que cela s'arrête".

"Ce pays a tellement de potentiel"

Et de clarifier, lorsque la journaliste s'enquiert de savoir si le ministre vise bel et bien Bouchez dans ses propos: "C'est à propos de son ton et de son style, oui".

"Nous avons besoin d'énergie positive, pas d'énergie destructive. Ce pays a tellement de potentiel", conclut le libéral.