Les deux partis nationalistes flamands siègent tous les deux dans l'opposition au parlement fédéral. Aux yeux de la formation d'extrême-droite, la balle est dans le camp de la N-VA qui, selon M. Van Grieken, doit procéder à son introspection et s'interroger sur les critiques qu'elle porte à propos du Vlaams Belang. Ce dernier juge par exemple "malhonnêtes intellectuellement" les propos de Theo Francken d'après lesquels le VB donnerait surtout de la voix mais ne ferait pas de proposition.

"Un appel qui est couplé à une série d'attaques contre la N-VA ressemble davantage à un traquenard. Nous, nous ne menons pas l'opposition contre l'opposition, alors que le Vlaams Belang ne peut s'empêcher d'envoyer ses flèches vers la N-VA. Notre groupe se concentre sur le travail du gouvernement arc-en-ciel et confronte celui-ci à notre programme", a expliqué le chef de groupe N-VA à la Chambre, Peter De Roover.