Ludivine Dedonder précise toutefois que l’armée belge enverrait un détachement supplémentaire sur place, pour préparer le retrait. "La date n’est pas encore arrêtée, aujourd’hui on dit a priori cet été mais ça peut évoluer. Ce qui a été fait par notre pays est reconnu, c’est-à-dire former les forces étrangères pour les rendre autonomes". 

D’ailleurs, quel avenir pour ce pays ? "Il faut veiller à ce que les acquis bâtis en Afghanistan lors des vingt dernières années soient préservés. Le droit des femmes a largement évolué, il y a plus d’enfants à l’école, il va falloir rester vigilants pour ne pas retourner en arrière tout en étant attentifs à la menace terroriste. Ce n’est pas parce qu’on se retire de cette zone qu’on est à l’abri de la menace", conclut la ministre.