Forte de 33 membres, cette commission devrait aborder non seulement les politiques mises en œuvre au niveau européen, mais aussi les relations internationales liées à la diplomatie du vaccin, les impacts de la crise sur la société, les droits et libertés fondamentales, etc. Elle dispose de douze mois pour présenter ses recommandations.

Certains de ses sujets sensibles porteront sur les vaccins, leurs brevets, leur coût et la transparence des contrats, leur accès à travers le monde, l'accès commun aux équipements médicaux, la relégation des parlements et de la justice au second plan de la gestion de crise, l'impact sur les écoles, les maisons de repos, les entreprises, la culture, etc. "On sait que d'autres pandémies nous toucheront sans doute à l'avenir", a indiqué Mme Van Brempt, en appelant les élus à exploiter au maximum l'expertise acquise pour y préparer l'UE.