"Depuis maintenant un an que la crise est là, aucune étude sérieuse n'a été faite sur nos secteurs pour évaluer le risque de les laisser ouverts", rappelle la présidente de l'organisation, Laurence Wuylens.

"L'Uneb ne veut pas que les commerces et spécifiquement son secteur servent encore une fois d'otage pour créer un 'électrochoc' auprès de la population", avertit Mme Wuylens.