Il se dissocie des propos ce lundi du bourgmestre d'Alost, Christophe D'Haese, selon lesquels "la limite de la solidarité médicale a été atteinte".

M. Noppen a eu une conversation avec les deux hôpitaux alostois: "Bien sûr, nous avons parlé des propos du bourgmestre. L'ASZ et l'OLV s'en dissocient et disent qu'ils continueront à se répartir et à admettre des patients s'ils le peuvent. Ils n'ont pas non plus été consultés sur la décision du bourgmestre", explique M. Noppen. 

À titre d'exemple, le CEO de l'UZ Brussel a déclaré que lundi soir, un autre patient a été transféré à Alost. Le projet du gouvernement fédéral de s'étendre autant que possible pour que les soins réguliers restent garantis est donc respecté. "Et si Alost s'avère être saturée, nous irons encore plus loin, à Gand ou à Bruges ou ailleurs. C'est le plan", précise M. Noppen. "Il s'agit des soins aux patients, point final. Toute la politique qui se fait autour de cela ne nous est pas utile. Heureusement, la collégialité et le professionnalisme prévalent."

 En attendant, M. Noppen continue de remettre en question la "lenteur et le manque de clarté" de l'approche de Bruxelles. "Il ne m'est pas évident de savoir qui gère la crise à Bruxelles. C'est la principale raison pour laquelle, selon moi, il se passe trop peu de choses", conclut-il