Le gouvernement fédéral a en effet annoncé que les tests seraient à nouveau autorisés pour les personnes non-malades à partir du 23 novembre. "C'est une arme nécessaire pour lutter contre l'épidémie et éviter une troisième vague", estime la médecin coordinatrice Tania Desmet. Environ 240 tests pourront être réalisés quotidiennement. Les personnes qui ont eu un contact à risque, qui doivent se faire tester pour partir à l'étranger ou qui reviennent d'une zone "rouge" européenne pourront s'y rendre.

Si un cluster est suspecté dans une école, une entreprise ou une autre collectivité, le centre pourra également être mobilisé. Cinq soignants (étudiants en médecins, infirmières ou infirmiers et un médecin) seront présents pour réaliser les tests.

Les personnes présentant des symptômes ne pourront pas se présenter au nouveau centre, mais devront toujours passer par leur médecin traitant.