L'avis a été rendu à la demande de la Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS). Deloitte y pointe du doigt le manque de mécanismes permettant, par exemple, au contractant de se défendre en cas de livraisons tardives ou non réalisées. Aucune sanction n'est prévue si AstraZeneca ne respecte pas ses obligations ou si les produits fournis présentent des problèmes de qualité.

L'avis remonte au 17 août, soit dix jours avant la signature du contrat. Selon l'administrateur général de l'AFMPS, Xavis De Cuyper, la transmission de cet avis à ses collègues européens n'avait plus beaucoup d'intérêt. "Le contenu du contrat ne pouvait plus être modifié à ce moment", a-t-il expliqué.