Belgique À l’analyse, il se révèle à la fois injuste et… logique.

Chiffre d’affaires, marge, bénéfices, générosité du dividende, acquisition de clients (résidentiels comme pros), en fixe comme en mobile : tous les indicateurs de Proximus sont bel et bien au vert.

C’est bien ce qui choque le plus, finalement, dans la casse sociale à venir, chez l’opérateur historique. Mais, au-delà de la bien légitime émotion, aucun insider du secteur ne vous jurera, main sur le cœur, qu’il ne l’avait pas vue venir. Parce qu’au regard de son secteur d’activité, de ses équivalents européens, des mouvements de consolidation et de pression régulatoire du marché, la démarche de Proximus sonne bien plus familière qu’il n’y paraît…

Tentative d’éclaircissement, en deux questions centrales.

1. Proximus est-il trop gros ? Ou, plus précisément, emploie-t-il trop de monde ?