"Afin de promouvoir le bien-être animal dans le cadre de l'abattage rituel, les États membres peuvent, sans méconnaître les droits fondamentaux consacrés par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, imposer un procédé d'étourdissement réversible et insusceptible d'entraîner la mort de l'animal", a affirmé la Cour dans un communiqué publié après son arrêt rendu ce jeudi.

Ce faisant, les juges de Luxembourg sont allés à l'encontre de l'avis de l'avocat général qui, le 10 septembre dernier, avait considéré qu'interdire l'abattage d'animaux sans étourdissement, y compris pour les méthodes particulières d'abattage prescrites par des rites religieux, n'était pas autorisé par le droit de l'Union européenne.