Le gouverneur avait demandé à tous les bourgmestres de faire contrôler par la police les familles d'accueil de leurs communes afin de s'assurer que leurs intentions sont bonnes. Il veut éviter, par exemple, que les délinquants sexuels ne parviennent à héberger des enfants ou des adolescents ukrainiens. 

Toutefois, les zones de police locales ont reçu vendredi une note de la police fédérale indiquant qu'il n'est pas légalement permis de vérifier si les familles d'accueil ont un casier judiciaire ou ont déjà été en contact avec la justice. M. Lantmeeters estime qu'une solution doit être trouvée le plus rapidement possible. "Nous ne pouvons vraiment pas prendre le risque que des personnes moins dignes de confiance aient la possibilité d'accueillir des réfugiés."