Nous ne sommes plus qu’à quatre grosses semaines du mois de septembre et l’augmentation du nombre de contaminations au coronavirus soulève naturellement la question de l’organisation de la rentrée des classes.

"Les ministres de l’Éducation ont prévu un modèle qui va s’adapter en fonction de la situation épidémiologique pour prévoir le type de situation devant lesquelles on pourrait se retrouver et permettre la reprise scolaire. Il est trop tôt pour déterminer la situation dans laquelle nous serons en septembre mais ce qu’on sait, c’est que si nous n’intervenons pas de manière drastique, nous risquons de nous trouver dans une situation qui est tellement difficile que même la rentrée pourrait être mise à mal", a en effet déclaré Sophie Wilmès à l’issue du Conseil national de sécurité qui s’est tenu dans la journée de lundi.

Pour rappel, les ministres de l’Enseignement des trois communautés du pays se sont accordés à la fin du mois de juin sur les différents scénarios possibles pour la rentrée de septembre en fonction de l’évolution de l’épidémie dans notre pays.

Selon ce plan, tous les élèves de maternelle et de primaire devraient reprendre le chemin de l’école tous les jours de la semaine, quel que soit le niveau de l’épidémie. Pour les élèves de secondaire, les règles seraient différentes. En cas de recrudescence du virus (phase rouge), il est prévu que les classes soient scindées en deux groupes. Selon ce scénario, les élèves n’iraient à l’école que deux jours par semaine et suivraient un enseignement à distance le reste du temps. En phase jaune, qui correspond à la situation du mois de juin, les élèves de secondaire iraient à l’école quatre jours par semaine.

Quoi qu’il en soit, les écoles devront appliquer strictement les règles sanitaires que nous connaissons bien désormais : lavage des mains et port du masque si les distances de sécurité ne peuvent pas être respectées.