"Il y a des couacs dans le système qui doivent être résolus et on y travaille", a reconnu dimanche le ministre invité du journal de RTL-TVI.

Les trois questions portent entre autres sur la possibilité d'administrer le vaccin d'AstraZeneca aux personnes de plus de 55 ans. Si la réponse est positive, cela changera la donne de la campagne de vaccination, estime le ministre interrogé par la VRT. Les deux autres portent sur la possibilité d'administrer la deuxième dose du vaccin de Pfizer 42 jours après la première et non 21 jours comme c'est actuellement prescrit. La troisième vise la possibilité de n'injecter qu'une dose des vaccins qui réclament deux doses. Sur ce point, la question est peut-être prématurée, a précisé M. Vandenbroucke.

"Je veux vraiment un reset de la campagne", a ajouté le ministre tout en se refusant à des propos excessifs sur celle-ci. "Il y a 6 mois, auriez-vous cru que l'on aurait déjà vacciné autant de Belges? Non", a-t-il déclaré.

Le ministre ne veut pas se concentrer uniquement sur la vaccination. A ses yeux, il est aussi possible de tester davantage si l'on tient compte des différentes méthodes qui existent. "Peut-être qu'aujourd'hui, il faut être plus simple et utiliser au maximum les capacités que l'on a", a-t-il encore dit.