Selon le Conseil d'Etat, "des données insuffisamment précises et exactes" ont été fournies pour justifier l'urgence d'une demande de suspension d'extrême urgence.

La semaine dernière, le Conseil d'État avait également rejeté une autre demande de suspension déposée par un propriétaire d'une résidence secondaire.

Fin janvier, les gouvernements réunis au sein du Comité de concertation avaient décidé que les voyages non essentiels à l'étranger seraient interdits jusqu'au 1er mars pour les personnes ayant leur résidence principale en Belgique. L'interdiction, qui s'applique également aux personnes qui veulent se rendre à leur seconde résidence, a ensuite été prolongée jusqu'au 1er avril.

Tweres s'est dit "déçu" du jugement. "Il est très surprenant que les situations que nous avons présentées, telles que les dégâts de neige sur une grande oliveraie en Grèce ou un mur de soutènement qui menace de s'effondrer en raison de fortes pluies en France, ne soient pas considérées comme une nécessité urgente", a déclaré Jos Dumortier, de Tweres.

L'ASBL espère désormais que le comité de concertation, qui se réunira à nouveau vendredi, fera une exception à l'interdiction de voyager pour les propriétaires de seconde résidence.