Belgique C’est ce que coûterait, selon les calculs de Bruno Colmant, la crise politique prolongée d’une Belgique sans gouvernement.

Sept semaines après les élections, la Belgique est toujours sans gouvernement. Aucune éclaircie à l’horizon, les différents scénarios mènent tous à une impasse. Le spectre d’une très longue crise est de retour. Elle ne serait pas sans conséquences. Bruno Colmant, économiste, s’est livré au calcul de son coût pour l’économie belge.

" Le premier coût auquel il faudrait faire face en cas de crise politique prolongée, d’une durée supérieure à un an (NdlR : 541 jours entre 2010 et 2011) , serait une hausse du taux d’intérêts pour la dette publique belge. Ils pourraient augmenter de 10 centimes d’euros, toutes échéances confondues. Car les investisseurs étrangers (...)