Il avait reçu plusieurs menaces, la police surveillait donc son lieu de travail mais aussi son domicile personnel. Le gouverneur n'a pas précisé la teneur des menaces mais confirme qu'elles étaient en lien avec la crise du Covid-19. "Nous recevons régulièrement des e-mails peu amicaux, mais ces messages allaient cette fois un peu trop loin", explique-t-il. "Les services compétents ont alors décidé de mettre en place une protection policière à Bruges et à Courtrai. La police y passait toutes les heures."

Les menaces ont finalement cessé et la procédure de protection a été interrompue après deux mois.