Dans son jugement mardi, la chambre des mises en accusation a souligné qu'elle n'est pas autorisée à extrader des personnes pour des actes qui ne sont pas interdits dans notre pays, alors que le crime de lèse-majesté a été jugé contraire à la liberté d'expression inscrite dans la Constitution belge.

Après sa condamnation en Espagne en 2017, Josep Miquel Arenas Beltran, de son vrai nom, avait fui vers la Belgique début 2018 et s'était installé dans la région de Gand. Un mandat d'arrêt européen a été émis en juin 2018 par Madrid à l'encontre du jeune homme de 28 ans.