Belgique

Le MR a une nouvelle fois exprimé vendredi, par la voix du président de sa régionale bruxelloise, Didier Reynders, son souhait d'être associé aux négociations en cours en vue de la formation d'un gouvernement régional à Bruxelles, à l'image des discussions exploratoires entamées pour la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Cela serait logique et témoignerait d'une cohérence politique", a affirmé le vice-Premier ministre à son arrivée à une réunion du conseil des ministres fédéral au 16 à Bruxelles.

Le PS et Ecolo ont eu jeudi une première réunion avec le MR dans le cadre de "discussions exploratoires", ayant, le cas échéant, pour objectif de former un gouvernement "arc-en-ciel" wallon et en Fédération après les élections générales du 26 mai dernier.

A Bruxelles, six formations (les socialistes et les écologistes des deux rôles linguistiques ainsi que DéFI et l'Open Vld) négocient depuis des semaines, mais sans le MR, le parti frère des libéraux flamands.

Les négociateurs bruxellois se préparent à entamer, vendredi, une nouvelle journée de discussions qui pourrait s'avérer cruciale en vue de la formation d'un nouveau gouvernement en Région-capitale.

M. Reynders a rappelé le souhait des libéraux francophones d'être associés aux négociations à Bruxelles.

"Si le MR négocie à propos d'un gouvernement wallon, il serait logique et témoignerait d'une cohérence politique que le MR soit aussi impliqué à Bruxelles", a-t-il affirmé.

"D'un point de vue strictement mathématique cela n'est pas nécessaire, mais étant donné les liens (qui existent) entre la Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles, cela démontrerait une cohérence politique", a ajouté le président de la régionale bruxelloise du MR.