Un meeting très prochainement

Ce premier mai, le MR se rassemblera en région liégeoise, à Herstal, bastion de la gauche où, en 2018, le MR n’avait obtenu que 9 % des voix alors que le PS y avait raflé près de la moitié des suffrages et le PTB un quart. Georges-Louis-Bouchez explique ce choix : « Nous voulions montrer que ces territoires ne doivent pas vivre dans le passé et que les solutions libérales sont celles du redéploiement qui donne un avenir à chacun ». Après deux ans en virtuel, le Mouvement Réformateur “se réjouit de fêter le travail en présentiel, cette année l’accent sera mis sur l’objectif des 80% de taux d’emploi à atteindre pour redynamiser notre pays”. Ce sera aussi une bonne occasion de mettre en avant l’une de leurs propositions phares de cette campagne.

"Capital jeunes" ou allocations familiales ?

Tout d’abord, il faut savoir que bénéficier de ce capital serait un choix et non une obligation. Mais pour les jeunes intéressés, sachez que ces 25.000 euros seront en partie financés par le transfert des allocations familiales. Ceux qui opteraient pour ce « capital jeunes » devrait donc renoncer à leurs allocations. Bouchez précise tout de même : « il y a des publics en plus qui vont apparaître, donc il y aura un surcoût effectivement ». Surcoût malgré tout compensé par l’augmentation de l’insertion des jeunes, qui selon lui ne devront pas avoir d’allocations sociales dans le futur.Enfin, ce capital a trois objectifs principaux pour les jeunes : « soit financer l'accession à la propriété, car on le sait, c’est un enjeu pour ne pas tomber dans la pauvreté, soit un projet économique - lancer sa start-up, lancer son commerce,... - soit un projet d’enseignement ou de formation - par exemple aller étudier à l’étranger”, détaille le président du MR.