L'accord permet également une différenciation régionale en vue d'une utilisation plus large du CST dans différents secteurs. Les partis d'opposition Vlaams Belang et PVDA (PTB) ont voté contre l'accord. L'accord de coopération prévoit, entre autres, que l'utilisation actuelle du CST pour les événements de masse, les projets-pilotes et les événements tests sera maintenue. A partir du 1er octobre, les bourgmestres et gouverneurs pourront ajuster le nombre minimum de participants ou rendre le CST obligatoire. Le CST sera également obligatoire pour les salles de danse et les discothèques à partir du premier visiteur.