Dans la journée de mercredi, l'Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France avait annoncé "travailler actuellement à l'organisation de transferts de patients en soins critiques vers des établissements de santé belges", les premiers vers l'étranger pour cette nouvelle vague de l'épidémie.

Les Hauts-de-France n'avaient plus recouru à de tels transferts vers l'étranger depuis novembre, quand "quelques patients", selon l'ARS, avaient été acheminés en Allemagne, vers l'hôpital de Münster.

Les taux d'incidence demeurent bien supérieurs à la moyenne nationale dans plusieurs zones de la région, notamment dans la Communauté urbaine de Dunkerque et la Communauté de communes des Hauts de Flandre, où ils s'élèvent respectivement à 785 et 687 cas pour 100.000 habitants, après une flambée épidémique attisée par le variant anglais.

La situation dans la région du grand Paris et au sud de la France est aussi "inquiétante", selon le porte-parole du gouvernement français, Gabriel Attal, qui s'exprimait mercredi après une réunion menée par le président de la République, Emmanuel Macron.