"J'ai pris contact avec les préformateurs et je veux d'abord avoir un entretien avec eux", a-t-il dit dans une courte déclaration aux journalistes.

S'apprête-t-il à "retirer la prise" des discussions? "N'utilisons pas ces mots", a-t-il répondu, se bornant pour le reste à expliquer qu'il avait eu une "bonne réunion du bureau de parti" et que "la situation actuelle avait été expliquée".

Le dirigeant des chrétiens-démocrates fait souffler un vent froid sur la mise en place d'une coalition Vivaldi avec les socialistes, les libéraux et les écologistes. Le projet "est sous pression en ce moment", a-t-il indiqué plus tôt dans la journée, lors de son arrivée à l'hôtel bruxellois où se tient la réunion.

"Nous avons conclu la semaine dernière des accords clairs sur un certain nombre de thèmes que nous voulons voir réglés d'une certaine manière et je n'ai pas l'impression que c'est le cas pour le moment. Je suis à cet égard particulièrement mécontent", a-t-il ajouté.

M. Coens n'a pas précisé les éléments litigieux mais simplement indiqué qu'ils concernaient le "contenu". Le CD&V a insisté ces derniers jours sur plusieurs points à propos desquels il veut obtenir des garanties, notamment la loi réglant l'avortement et en matière de réformes institutionnelles.