La Sabam demande 250 euros à la bibliothèque de Dilbeek

BRUXELLES Les bibliothèques doivent payer des droits d'auteur à la Sabam lorsqu'elles organisent des séances de lecture à voix haute. Plusieurs bibliothèques ont reçu un appel de la Sabam dans ce cadre, rapporte De Morgen mardi.

Le journal évoque l'histoire d'Alexandra Vervaecke de la bibliothèque de Dilbeek. Cette bibliothèque qui organise des séances de lecture à haute voix depuis un an, a reçu un appel de la Sabam lui réclamant 250 euros par an.

"Cette somme peut paraître peu mais pour une petite bibliothèque c'est beaucoup d'agent", explique An Valkenborgh de l'asbl Linc, qui organise des séances de lectures orales dans les bibliothèques.

La Sabam a confirmé que les bibliothèques devaient payer pour des droits d'auteur lors de lectures à haute voix. "Mais il n'y a pas de campagne qui vise à envoyer des courriers systématiquement aux bibliothèques", a expliqué le porte-parole de la Sabam Jérôme Van Win.

"Nous avons un service qui enquête sur les événements divers lors desquels des droits doivent être payés. Notre attention est attirée, par exemple, par une affiche et nous prenons ensuite contact".

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