Cette circulaire vise à encadrer le "droit à la déconnexion" pour les 65.000 fonctionnaires fédéraux et s'inscrit "dans le cadre de la lutte contre le stress professionnel excessif et le burn-out".

Tout d'abord, un fonctionnaire fédéral ne pourra désormais plus être contacté en dehors des heures normales de travail "qu'en cas de circonstances exceptionnelles et imprévues qui impliquent une action qui ne peut attendre la prochaine période de travail".

Une deuxième disposition prévoit, en outre, qu'un fonctionnaire fédéral "ne peut subir aucun désavantage s'il n'a pas répondu au téléphone ou n'a pas lu un message en dehors des heures normales de travail".