Le 1er mai est une étape importante dans la reconstruction de l'économie. Il est encore trop tôt pour s'écarter de ce plan. Les chiffres peuvent encore évoluer favorablement. Cela crée une panique inutile", estime l'organisation.

Pour de nombreux indépendants, notamment dans le secteur horeca, cela fait maintenant plus de 200 jours de fermeture. Le SNI estime dès lors qu'on ne peut plus les ignorer. "Un accord, c'est un accord et si les écoles sont autorisées à rouvrir comme convenu, l'horeca et d'autres secteurs doivent l'être aussi.¿La réouverture du secteur horeca est un puzzle logistique complexe qui ne peut se faire en un jour", souligne l'organisation.

Le SNI appelle aussi à se tenir à la date de réouverture annoncée au 1er mai et pas "un jour après". "Certains assouplissements ne peuvent en exclure d'autres. Par exemple, il devrait être possible d'ouvrir avant les terrasses en toute sécurité, comme c'est le cas au Luxembourg. Les indépendants sont à bout. Il y a beaucoup de colère et d'incompréhension. Si le Comité de concertation renonce à la réouverture et la postpose, il faudra débloquer davantage de soutien financier de manière uniforme¿", indique-t-il.

Le prochain comité de concertation, qui réunit les gouvernements fédéral et des entités fédérées, se tiendra mercredi matin.