Belgique

Les organisateurs du Pukkelpop ont fait ôter les drapeaux flamingants, symbole du mouvement flamand, des campings du festival mais ont nié dans le même temps avoir fait retirer les drapeaux flamands officiels. Après l'émoi causé par l'incident autour de l'activiste climatique Anuna De Wever, la présence de drapeaux flamingants dans les campings du festival a également créé la polémique.

La jeune femme aurait en effet été importunée par des jeunes gens porteurs de drapeaux frappés du lion noir. Les organisateurs du festival limbourgeois ont décidé dès lors de faire retirer les drapeaux polémiques. Une décision qu'interprète différemment Tom Van Grieken président du Vlaams Belang qui dans un tweet dénonce la décision des organisateurs de retirer tous les drapeaux flamands.

Les organisateurs du festival contestent cette affirmation et précisent que seuls les drapeaux flamingants frappés du lion noir sont concernés par la mesure. "Aucun drapeau flamand n'a été retiré mais bien le drapeau flamingant, symbole de la collaboration, qui n'a pas sa place ici", a réagi le Pukkelpop.

L'activiste climatique Anuna De Wever et ses amies ont été importunées, puis menacées de mort par plusieurs festivaliers après avoir mené une action en faveur du climat au Pukkelpop. La jeune activiste a fait une apparition surprise jeudi soir au Pukkelpop et entendait faire participer le public présent à l'action 'Clap for Climate' afin de réclamer plus d'attention en faveur du climat.

Une enquête interne est actuellement menée par les organisateurs du festival.