La semaine passée, le président du sp.a, Conner Rousseau, a annoncé que le parti socialiste flamand s'appellerait bientôt VOORUIT, une démarche qui s'inscrit dans une mutation vers un "mouvement d'aujourd'hui". L'initiative intéresse le maïeur libéral. "Je dis depuis longtemps que les partis traditionnels sont dépassés, tout comme l'opposition gauche-droite. Je suis content de voir que d'autres le pensent aussi", a-t-il expliqué à "De Zondag".

"Je trouve que mon parti doit trouver un nouvel élan. Un parti traditionnel doit évoluer ver un mouvement ouvert. C'est ce que fait le sp.a et ce que devrait faire mon parti. Nous devons devenir un mouvement ouvert, pour les membres et les non-membres. De cette manière, l'on fait entrer de nouvelles idées", a-t-il ajouté. Dans cette interview, M. De Clercq se montre positif à l'égard de la coalition Vivaldi en cours de négociation à l'échelon fédéral et critique envers la N-VA qu'il accuse de vouloir saboter le pays. "Ce n'est pas l'économie qui intéresse la N-VA, c'est la sauce qui couvre le plat de résistance: la fin du pays. Par conséquence, on ne peut gouverner le fédéral avec la N-VA. On veut un projet pour ce pays", a-t-il assuré.