Le voyagiste espère mettre à profit ce gain de temps pour "trouver un soutien financier et renégocier avec ses créanciers les dettes causées par la crise du coronavirus".

"Cette requête pourrait sauver l'emploi des 180 collaborateurs de Neckermann et, par extension, préserver tout le secteur belge du voyage d'importantes pertes d'emploi", ajoute Nerckermann, insistant sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un aveu de faillite.